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le leadership de Pascal VUILLERMOZ

Le Leadership est une attitude de management, c'est une interaction, un « ménage à quatre » entre la personne, la situation, l'équipe et l'objectif collectif.

Il désigne la capacité d'un dirigeant à superviser et à influencer sans contrainte les comportements des membres d'équipes pluridisciplinaires au delà de ce qu'elles croient être leurs limites pour les faire converger vers un but collectif. Le leader prend sur lui les éventuelles embuches rencontrées en chemin et accepte de partager avec ses équipes, la gloire qui résulterait de cet effort.

Le leadership nécessite des compétences sur les paramètres personnels suivants: la personnalité, la compétence, le professionnalisme, l'âge, le passé, l'expérience, les qualités morales, le courage, l'honnêteté, le dynamisme.

Mais qu'est ce qui crée le leadership ? Doit-on considérer les grands noms du leadership comme des leaders ? Et qu'est ce qu'un leader ?

Définition : Le leader tient un rôle d'interface entre l'équipe et l'extérieur.

Les rôles du leader:

Diagnostiquer la situation, en déduire ce qu'il faut faire.

Expliciter, justifier la tâche de l'équipe, organiser l'action, coordonner, gérer

Vis-à-vis de l'équipe

Percevoir les rapports interhumains

Créer et maintenir des relations satisfaisantes entre les membres de l'équipe et avec eux

Gérer les conflits

Etre un bon leader demande...

Une compétence reconnue

Une aptitude naturelle à communiquer

Une très grande capacité d'écoute

Une forte prédisposition à décider

De la loyauté envers l'équipe et d'être juste vis-à-vis des membres de l'équipe

D'être estimable avant d'être sympathique

De bien savoir déléguer

Prenez votre style de leadership, comme identifier vos forces et vos faiblesses ? Qu'est-ce qui, dans votre style et vos compétences contribue à donner la meilleure image professionnelle ? Que devez-vous enlever pour ne pas avoir une image négative ? Qu'avez-vous envie de changer ?

pvuillermoz

Réactions à l'émission "Mots Croisés de France2 du 26/01/09" de Pascal VUILLERMOZ

2 ème débat de l'émission de FRANCE 2 MOTS CROISES du 26-01-09:    Les patrons gagnent-ils trop d’argent ?   Animateur Yves Calvi.

Participe au débat:

Nathalie ARTHAUD: Enseignante et Porte Parole de Lutte Ouvrière

Patrick BONAZZA: Rédacteur en chef du service économie du Point. Auteur de « Les banquiers ne paient pas l’addition » (Ed. Hachette Littérature) et de « Les patrons sont-ils trop payés ? » (Ed. Larousse).

Daniel COHEN: Economiste. Professeur à l’école Normale Supérieure.

Henri LACHMAN: Président du conseil de surveillance de Schneider Electric.

Le débat était très intéressant et juste dans son ensemble.

Cependant il n'a été question que des patrons du CAC40 et des grandes banques françaises qui ne constituent pas la majorité des patrons français loin s'en faut.

Il n'a jamais été dit que la rémunération moyenne des patrons français est de 60 k€ par an. Il a souvent été fait allusion aux footballeurs dont la rémunération moyenne est de 47k€ par an pour les pensionnaires de L1 mais comme pour les patrons, on ne parle que du sommet: des KAKA , RONALDHINO et consors!!!!!

Je pense qu'il eu été intéressant de consacrer une émission entière à ce thème en invitant  un patron TPE, un de PME-PMI avec un marché national, un autre de PME-PMI avec un marché international, un patron d'un groupe du CAC40 et enfin un patron de grande banque; chacun représentatif de sa catégorie.

Je sais que les salaires annoncés dans la présentation sont justes et que la différence avec le SMIC avoissine les 300 fois ce qui ne veut plus rien dire.

Comment un PDG peut encore être motivé et se sentir concerné avec un tel salaire? Doit on penser que son train de vie est en conséquence ? Que pensez de la BNP ParisBas ou Société Générale qui vont faire des bénéfices pour 2008 de plusieurs Milliards et qui vont toucher des aides d'état?

Pratiquement aucun à la tête de sociétés prêtes à recevoir des aides de l'état n'avaient envisagé de rendre leur bonus et de faire en sorte que les actionnaires ne touchent pas aussi de dividende. Heureusement que notre président de la république veille à l'argent du contribuable.

Espérons que cette crise permette de revenir à des pratiques plus justes et plus réalistes où le risque sera présent et que des systèmes de malus seront mis en place. Si l'on regarde de manière globale, les salaires des patrons des grands groupes français sont similaires à leurs homologues des autres pays occidentaux. Mais est ce une raison suffisante pour voir de telle dérives ?

Mais encore une fois ces mesures ne peuvent être appliquées que dans de grands groupes car la majorité des entreprises françaises ne sont pas dans cette démarche et ne peuvent pas rémunérer leur dirigeant comme elle le souhaiterait.

Merçi pour vos commentaires

pvuillermoz

Prise de risque récompensée de Pascal VUILLERMOZ

Il semble que les dirigeants bordelais qui ont engagé comme entraineur pour leur équipe professionnelle de football un entraineur qui n'avait jamais encore officié en L1 soient récompensés.

En effet après une excellente saison 2007-2008, celle de 2008-2009 risque d'être meilleure.

Pour couronner cette confiance, les dirigeants bordelais viennent de reconduire cet entraineur L.Blanc dans ses fonctions prouvant ainsi la confiance qu'ils ont en lui et dans le projet qu'il porte.

Si nous faisons une comparaison avec le monde du travail par rapport à d'autres secteurs d'activité, cette démarche est-elle très courante ?

Il est vrai que dans un monde global où la concurrence est rude pourquoi vouloir prendre ce type de risque ?

Je vous remercie pour vos commentaires

pvuillermoz

Escapade romaine "Les basiliques majeures de Rome" de Pascal VUILLERMOZ

Bien évidemment il est impossible d'aller à Rome sans visiter ses nombreuses églises et basiliques. Nous en avons profité aussi pour visiter le Vatican le plus petit état du monde. Je n'ai jamais vu de monuments plus somptueux et riches. Cela amène à un questionnement sur la richesse du Vatican.

Saint-Pierre: Située au Vatican, elle est l’église principale du Catholicisme et la plus grande au monde. Après avoir traversé la célèbre place Saint Pierre immense et ses nombreuses statues sur la colonnade, nous faisons face à sa façade surmontée de statues du Christ et des apôtres. Nous accédons au narthex avec des statues de Charlemagne et de Constantin ainsi qu’une magnifique mosaïque de Giotto figurant le Christ marchant sur l’eau.

L’intérieur est impressionnant, magnifique, grandiose, monumental. La décoration est d’une très grande richesse de style baroque. Le sol et les murs sont couverts de marbres polychromes.

Sur le coté droit se trouve la célèbre Pietà de Michel-Ange taillée dans un seul bloc de marbre. Il y a de nombreux monuments funéraires, le plus souvent ceux de papes. Dans la nef, nous avons admiré la célèbre statue de Saint Pierre tenant les clefs des cieux. A la croisé du transept, nous avons été émerveillé par l’impressionnant baldaquin du Bernin en colonnes de marbres torsadées. Il a été placé sur le l’autel papal et le tombeau de St Pierre.

Au dessus, la gigantesque coupole avec une vue exceptionnelle sur la ville du sommet du dôme.

Saint-Jean de Latran: Située au sud-est de Rome, Saint-Jean est la cathédrale de Rome dont le Pape en est l’évêque. C’est la plus ancienne des églises et seule Saint-Pierre la dépasse en taille. C’est là qu’ont été signé les accords entre Mussolini et le Pape pour fixer le rôle du Saint-Siège. Les deux façades ont des aspects très différents.

A l’intérieur, nous avons adoré le plafond en bois sculpté et doré qui est magnifique. L’église est décorée de fresques et de mosaïques. Le cloître gothique avec de belles colonnes droites et torsadées incrustées nous a offert un lieu de méditation.

Le baptistère a longtemps été le seul de Rome.

pvuillermoz

Escapade romaine "Le Centre Historique de Rome" de Pascal VUILLERMOZ

Après avoir décrit la Rome Antique dans ma note précédente, voici la visite du centre historique de Rome.

Nous nous sommes concentrés sur le "centre historique de Rome" autour des places et autres monuments baroques qui domine son centre. Nous avons rejoint la Place d’Espagne la plus fréquentée et certainement une des plus belles places de Rome. La place d’Espagne et son escalier attirent les foules de visiteurs depuis le XVIIIème siècle, à l'époque de sa construction. Nous nous sommes assis sur les marches pour prendre part au spectacle de la rue. Nous avions une vue magnifique sur la fontaine originale en forme de baignoire, la Barcaccia, installée en bas de l'escalier

En montant les escaliers nous arrivons à L’église de la Trinité des Monts, avec ses deux coupoles du XVIème siècle, dominant la Place d’Espagne. L'église et le couvent de la Trinité des Monts ont été construits à la demande du roi Charles VIII, fils de Louis XI. Depuis 1586, la Trinité des Monts est un titre cardinalice, c'est à dire que le vicaire est un cardinal, c'est également une église française. A l’intérieur, l’église abrite un chef d’œuvre de Daniele da Volterra, une fresque représentant la Descente de Croix. Juste devant l’église se trouve un obélisque égyptien retrouvé en 1789 dans les Jardins de Salluste. Tout près de là, la Villa Médicis siège de l'Académie de France, résidence de nos “Prix de Rome”.

Au bas des escaliers, nous avons marché en direction de la Piazza San Lorenzo in Lucina: Cette place, triangulaire, prend nom de l'église de San Lorenzo in Lucina construite au IVème siècle, sur le lieu du martyre du saint mort sous l'empereur Valérien. Ce lieu de culte privé fut sanctifié par le pape Sisto III, puis fut complètement reconstitué au début du XIIème siècle par le pape Pascal II.

Puis nous avons continué sur la Via del Corso: Cette rue est le prolongement naturel et urbain de la Voie Flaminia. Elle devenait, entre le XVème et la fin du XIXème siècle, un lieu de course de chevaux dopés et affolés par des feux d'artifices pour le carnaval annuel (corso). L'immeuble de la Rinascente (construit en 1885) est un exemple typique des immeubles à connotations commerciales construits sur les modèles haussmanniens de l'époque. Le gouvernement italien à son siège Via del Corso dans l'ancien Palazzo Chigi appartenant pendant des siècles à une des plus vieilles familles de Rome (jusqu'en 1916, date à laquelle le palais fut céder à l'état italien). Le siège du gouvernement se trouve tout proche dans le Palazzo de Montecitorio construit par le célèbre architecte Le Bernin en 1650. Les deux bâtiments donnants sur la piazza Colonna. Elle est considérée par les Romains comme le centre de Rome. Nous avons admiré la colonna Antonina érigée en 180 en l'honneur de Marc-Aurèle. Les bas-reliefs retracent sur près de 30m de haut, les batailles et les victoires contre les tribus germaniques (169-173), et celles gagnées contre les Sarmates tribus originaires des steppes de l'Oural (174-176).Nous traversons la Piazza di Moncetitorio, la piazza di Piettra et le temple Hadrien pour rejoindre la Piazza della Retonda pour faire face au Panthéon. Il est le seul édifice antique à Rome (édifié en -27 avant J-C par Marcus Agrippa) qui soit aussi bien préservé. Le portique comporte 16 colonnes monolithiques en granit. Sur le tympan est gravé un bas-relief en bronze représentant la Bataille des Dieux et des Géants. Les portes de bronze sont les portes originales. L'intérieur mesure 43,40 mètres de diamètre et autant en hauteur. La lumière et l’air pénètrent par une ouverture au sommet de la coupole (de 8,92 m de diamètre) permettant un éclairage naturel. Il y a au  sol 22 trous qui permettent l’évacuation de l’eau à l’extérieur de l’édifice en cas de pluie. Son état de conservation est lié à la qualité du mortier utilisé ainsi que dans le choix et l'évaluation des granulats.

Nous avons pris la via Giustiniami pour rejoindre la piazza delle lune et pour accéder à la piazza Navona : Cette vaste place occupe l'emplacement du stade que l'empereur Domitien avait fait construire en 86 après J-C pour des jeux, d'où sa forme étirée et étroite, recouverte de pavés depuis le XVème siècle. Le Bernin a intégré dans la Fontana dei Quattro Fiumi achevée en 1651, un obélisque. Au sud, une deuxième fontaine dessinée par Della Porta, fontana del moro en 1576. Au nord, la fontana del Nettuno entourée de nymphes. 

Au centre de la place, la magnifique église à façade concave, Chiesa di Sant'Agnese in Agone, dessinée par Francesco Borromini (1599-1667) second de Le Bernin.

Sur la place Navone, se trouve également, le palazzo Pamphili (maintenant l'ambassade brésilienne) construit entre 1644 et 1650 par Girolamo Rainaldi et Borromini pour Giovanni Pamphili devenu le pape Innocent X. La galerie dans le palais fut décorée par Pietro di Cortona (1596-1669).

En rejoignant au sud de la piazza Navona, la via della Cucagna qui débouche sur la Plazza di San Pantaléo, puis en empruntant la Piazza della Cancelleria toute en longueur nous sommes arrivés sur la Piazza Campo del Fiori. C’est la plus pittoresque et la plus populaire des places de Rome. L'origine du nom selon la tradition vient de Flore, amoureuse de Pompée. Plus vraisemblablement, cette place fut laissée en friche à la fin du XIVème siècle et devint un champ fleuri. Depuis le XIXème siècle, c'est devenue un lieu de marché aux fleurs, fruits, légumes et poissons, coloré et vivant, de jour comme de nuit. Au centre une statue de Giordano Bruno qui fut brûlé en 1600 en tant qu'hérétique. Toutes les rues avoisinantes portent le nom des artisans qui y travaillèrent.

Piazza della Cancelleria :  Elle abrite le Palazzo della Cancelleria, imposant palais Renaissance, édifié pour le cardinal Raffaello Riario à la fin du XVIème siècle puis confisqué par le Vatican sous Léon X. Ce palais est toujours la propriété du Vatican en tant que Chancellerie.

Nous empruntons la via dei Baullari pour rejoindre la piazza Farnèse et le Palais Farnèse: Il a été commencé en 1514 par Antonio da Sangallo, puis poursuivi par Michel-Ange en 1546 et terminé enfin par Giacomo della Porta. Ce magnifique palais entretient avec la France des relations particulièrement complexes. C'est une résidence d'ambassadeurs de la monarchie française auprès des papes, propriété de descendants de Louis XIV, puis saisi par Napoléon et Joachim Murat. Depuis 1874, le palais Farnèse est le siège de l'ambassade de France en Italie. Depuis 1875, aussi celui de l'École française d'histoire et d'archéologie.

Ceci termine notre visite du centre historique.

Mais la visite de Rome n’est pas terminée. Il y a encore beaucoup de chefs d’oeuvres à voir

pvuillermoz

Escapade romaine "la Rome Antique" de Pascal VUILLERMOZ

Nous avions décidé d'aller à Rome à la découverte de cette ville et de ces monuments. Nous nous sommes laissés prendre par la lumière et l'ambiance si particulière qui règne à Rome. Nous avons compris ce que veut dire "ville intemporelle". Le proverbe "Rome ne s'est pas faite en un jour" a pris tout son sens à la fin du voyage tant nous avons été séduit.

Nous avons commencé la visite par la Rome Antique avec :

Le Colisée: Il doit son nom à une statue en bronze colossale (35m de haut), représentant l'empereur Néron. Devenu le symbole de Rome dans le monde entier, le Colisée a été établi par les empereurs de la dynastie de Flavien entre 72-80 avant JC. Plus de 100.000 mètres cubes de travertin (provenant des carrières de Tivoli) ont été utilisés pour construire cet amphithéâtre, le plus grand jamais construit dans l'empire romain. Il pouvait accueillir plus de 70.000 spectateurs venus admirer les combats de gladiateurs, la chasse aux animaux et les naumachies (batailles navales). Il est dit que l'architecte qui a conçu le Colisée fut jeté vivant aux lions en récompense pour son excellent travail.

A l’époque de la splendeur de Rome, il devait apparaître comme un spectacle unique de la grandeur romaine. Au moyen âge, le Colisée fut transformé en forteresse. Plus tard, dépouillé de ses structures, il devint le siège des hôpitaux, des fraternités et des guildes de métier, puis servit de "carrière" pour bâtir les palais avoisinants. C'est seulement vers le milieu du XVIIIème siècle que le pape Bénédicte XIV décréta, en souvenir des martyrs chrétiens, que le Colisée devait être protégé.

Aujourd’hui encore, vingt siècles plus tard, le Colisée fait toujours l’orgueil de Rome et l’émerveillement des visiteurs. Le Colisée est toujours en travaux, car selon une légende "le jour où il sera terminé ce sera la fin de Rome".

Le Forum: Le forum romain est le secteur archéologique le plus vaste de Rome. Il s'étend du Palatin jusqu'aux collines du Capitole. Dès le VIIème siècle avant JC, cet ancien terrain marécageux est asséché par les Etrusques. Ils le transforment en espace public pour devenir le centre de la vie politique, commerciale et religieuse.

Plus tard, entre -42 et le Ier siècle, les empereurs font construire les forums impériaux :

-  Forum de César au pied du Capitole ainsi que les vestiges d'un temple dédié à Vénus.

-  Forum d'Auguste (-47 avant JC), avec les vestiges d'un temple dédié à Mars.

- Forum de la Paix: Il a été construit en 70

- Forum Trajan, avec la colonne Trajan, ainsi que les marchés de Trajan, ancêtres des centres commerciaux, où sur trois niveaux, on vendait de l'huile, du vin, des fruits, des légumes, des fleurs, mais aussi des tissus et de la soie.

Le Capitole: A ses origines la colline du Capitole fut le siège du gouvernement de la ville. Nous avons emprunté l'escalier dessiné par Michel-Ange qui nous  a conduit sur les hauteurs de la place du Capitole. Elle est entourée de trois palais : au centre le Palazzo Senatorio, siège de la municipalité et de part et d'autre, le Palazzo dei Conservator et le Palazzo Nuovo, accueillent les trésors des musées du Capitole. La galerie de peintures du musée contient plus de 200 peintures des XIVème aux XVIIIème siècle d'artistes extraordinaires comme : Tiziano, Pietro Da Cortona, Caravaggio, Guercino, Rubens, etc.

La place est dominée par une copie de la statue équestre en bronze de Marc-Aurèle dont l’originale est conservée à l’intérieur.

Un nouveau passage relie la Place du Capitole aux terrasses du Vittoriano qui offrent une vue stupéfiante de la ville.

Le Vittoriano et la Place de Venise: Elle est dédiée à Victor Emmanuel II, artisan de l'unité italienne. Le Vittoriano est maintenant complètement ouvert au public avec le Musée Sanctuaire des drapeaux des forces armées et le musée du Risorgimento qui sont logées dans son intérieur. La construction de cet édifice de calcaire blanc haut de 81 m a été décidée en 1878.

Comme vous l'avez compris, Rome recèle de bien d'autres secrets et de trésors. A très bientôt.

pvuillermoz

Etre un "Vrai manager de choc" ! vu par Pascal VUILLERMOZ

Posons-nous la question:  Comment devenir un " Vrai manager de choc" ?

La première idée est de systématiquement viser le plus haut possible en se fixant des objectifs élevés. Plus le défi est grand, plus loin on ira. Cela maximalisera ses chances de succès. L'attention et la concentration étant permanentes permettront de soulever des montagnes.

La seconde idée est de savoir et de vouloir déléguer pour s'entourer de collaborateurs aux compétences complémentaires aux vôtres afin de faire croître votre entreprise. 

La troisième idée est d'avoir les capacités à savoir s'adapter continuellement pour comprendre son marché (qui dans beaucoup de cas est devenu global) mais surtout en anticiper les évolutions. Il faut donc être très intuitif et savoir prendre des risques afin d'obtenir la bonne décision. Il est donc fondamental de bien connaitre tous les différents rouages de votre entreprise.

La quatrième idée est d'investir sur le bon Business Model. Vous économiserez des forces et beaucoup d'énergie. Vous serez concentré sur les leviers clés qui feront croître votre entreprise. Pour investir toutes vos ressources, il est crucial d'avoir le Business Model adéquat sinon vous courrez à la catastrophe.

La cinquième idée est d’être toujours le plus optimiste possible. Voir "le verre à moitié plein" et se dire toujours "Pourquoi pas au lieu de Oui mais"….Il est aussi important de ne pas être gouverné par son Ego mais de le maitriser. Etre une personnalité passionnée ne veut pas dire être ivre de son pouvoir.

La sixième idée est de pouvoir parfois être encore habité par le doute pour justement en retirer la meilleure décision à prendre. Il important de savoir trancher et de faire exécuter cette décision. C’est une véritable guerre économique que se livrent les sociétés aujourd’hui et toute décision mal adaptée ou non exécutée peut être pleine de conséquences pour votre entreprise. La bonne décision bien exécutée permet de créer de la valeur qui ne doit pas être obtenue n’importe comment. Il est bien évident qu’il faut rester en phase avec toutes les valeurs de l’entreprise.

Enfin la dernière idée est celle des 2 attitudes que tout dirigeant doit entretenir pour rendre son entreprise pérenne : l’humilité quelque soit la circonstance et l’amour pour ses clients, ses produits, son personnel et son entreprise.

pvuillermoz

Un DBA utile ou non aujourd'hui ? vu par Pascal VUILLERMOZ

Il est désormais permis de poursuivre sa formation tout au long de sa vie. Au sommet, un D.B.A. (Doctorate of Business Administration) est une excellente opportunité. Certains vont dire que ce diplôme conduit uniquement sur des postes universitaires !!

De plus en plus de cadres sollicitent les Universités pour ce besoin. Ils sont généralement titulaires de MBA ou équivalent, ayant une expérience professionnelle significative. Ils souhaitant préparer un projet leur permettant de prendre du recul et de conceptualiser leur expérience par un travail académique de qualité.

L’excellence des Universités françaises en matière de recherche doctorale rend le parcours doctoral difficile pour les cadres en activité. En effet, la durée formelle de préparation des thèses fait que le format actuel français des thèses ne correspond pas aux attentes de ces cadres d’entreprises. C’est pourquoi ces Universités ont adapté la formule anglo-saxonne du D.B.A  avec une formation continue, sous la forme de séminaires bloqués, compatibles avec une activité professionnelle.

Cette formation se déroule sur trois à quatre années, les deux premières années étant consacrées à une formation conceptuelle et méthodologique solide, les années suivantes étant consacrées à la rédaction de la thèse. En final cette thèse sera soutenue devant un jury qui la validera.

Le DBA est une formation exigeante de haut niveau.  Il permet à des cadres de conceptualiser les connaissances acquises et de diffuser une expérience au travers d’un travail écrit de qualité. Il leur offre aussi de réfléchir sur leur pratique de gestion et bénéficier d’un encadrement individuel par un professeur ou équivalent.

Le DBA peut permettre aux meilleurs diplômés de publier leurs travaux sous forme de livres ou d’articles. Avec un DBA, les cadres peuvent prétendre au processus de qualification aux fonctions de maîtres de conférences et au concours de professeurs d’université.

Le DBA est cohérent avec deux missions de l’université : la recherche et la formation continue qui sont ainsi associées.

Il permet de développer des liens avec des entreprises sur le plan de la recherche avec des retombées pour les équipes universitaires et les thésards en termes de terrain et de financement.Il crée des opportunités de publications de cas, d’articles managériaux et académiques.

Enfin il renforce le positionnement des Universités par le caractère innovant de l’offre et propose aux entreprises des cadres avec un bagage théorique et pratique de haut niveau.

Maintenant il est temps de se lancer. Qu’en pensez-vous ?

pvuillermoz

Le Réseau prime-t-il sur le Résultat ? vu par Pascal VUILLERMOZ

A en croire la reconduction dans ses fonctions de sélectionneur national de l'équipe de France de football par 18 voix sur 19 lors de la réunion du conseil fédéral de la FFF hier, Raymond Domenech a gagné son pari.

En faisant jouer son réseau, il est parvenu à sauver sa tête malgré les résultats catastrophiques de notre équipe nationale à l'Euro et la frilosité de sa stratégie de jeu. Cependant, il a encore semble-t-il le soutien et la confiance de ses joueurs !!

Est-ce que cela va lui permettre de relever la tête et de changer la façon de jouer de notre équipe nationale ? A voir

En France,  le réseau est très puissant, quelque soit le domaine : sportif, économique ou industriel.

Il semble d'après cet exemple que le réseau passe avant le résultat. Dans le monde des entreprises n'est-on pas confronté d'une certaine manière au même problème ?

pvuillermoz

QuickPost | TypePad de Pascal VUILLERMOZ

Lien: QuickPost | TypePad.

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